END.

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Après, un long, très long mois d'absence, elle revient, l'écriture ne lui avait pas forcément manquée. Peut être que les mots ne sont plus là ? Elle pensait ne pouvoir écrire que lorsque certaines choses n'allaient pas dans sa vie, mais visiblement ce n'était pas le cas. Ces derniers mois n'ont pas été les plus dures qu'elle eu connu, au contraire, mais l'issu certainement. Vous connaissez le dégout de soi même ? Je suppose que oui, fondamentalement nous ne sommes pas tellement différent, puisque vous lisez mes textes. Elle à appris dans sa vie, qu'il était préférable d'avoir des regrets que des remords. Je vous jure, qu'elle se serait bien passée de l'un comme de l'autre. Il y à tellement de raison de chuter, de sombrer pourquoi foncer tête baissée dans son vice ? Elle ne sait pas. Elle ne sait plus. Elle à cette étrange impression que ces derniers mois elle oscillait dans une bulle au grès des vents. Dans un monde parallèle, où ses valeurs et ses règles étaient exemptes. Puis la bulle s'est percée. Et elle se retrouve aujourd'hui à vous écrire. La chute ne fut pas des plus difficiles. En revanche se regarder dans un miroir après cela oui. Malgré tout elle se rend compte que lorsqu'elle prend le temps d'écrire elle en a, des choses à dire. Oui, mais voila. Elle à relu quelque articles de ce blog, de son univers. Et elle se rappelle son état d'esprit en le créant, elle se rappelle, son but et ses sentiments. Plus rien est pareil aujourd'hui. Elle à abandonné son monde et son monde lui à bien rendu. Plus rien ne lui ressemble ici.C'est pourquoi, c'est aujourd'hui qu'elle vous laisse chers amis, en vous souhaitant la plus pourrie des saint Valentin.

Vous avez le droit de me suivre ici : http://les-affres-du-temps.skyblog.com


OU PAS

# Enviado el sábado 14 de febrero de 2009 06:20

Modificado el sábado 14 de febrero de 2009 07:19

The eighty-six

The eighty-six
Elle ne pouvait pas écrire, parce que tout allais pour le mieux. Comme d'habitude, le vent tourne, peut etre que ces dernières semaines de bonheur n'étaient pas justes, alors bien sur elle se reprend de plein fouet des claques dans sa figure. Elle réequilibre la balance. Mais dis moi qui tient les règnes ?
De nouvelles personnes rentrent dans son quotidien. Elle se laisse découvrire. Et puis ces mêmes personnes prennent son coeur et sa raison. Elle avait réussit à garder cette distance avec les autres, ne pas trop donner, ne pas s'attacher, ne pas se mettre à pleurer sans raison au nom de rien. Mais bien sur ce n'était qu'éphémère.
Elle baisse les bras un cours instant et de nouveau des hordes de sentiments lui pourrissent le coeur. Parce que les beaux mots ne suffisent pas, parce qu'elle s'en rend compte beaucoup trop tard. Trop insouciante, trop indifférente, peut-être juste un peu trop paumée. Les mots ne semblent pas s'organiser de façon cohérente. Peut importe, cela fait tellement de temps que ses doigts sont gelés.
"Et entendre ton rire qui lezarde les murs. Qui sait surtout guerrir mes blessures." Rentrer dans sa vie dans son monde mais encore pire dans son coeur, et puis l'embellir, et puis tous dégommer. Va. Pars et ne reviens plus. Je ne veux plus recroiser ton regard. Tu me fais du mal. Je te fais du mal. Je n'aime pas te voir triste. Et je ne veux pas prendre sur moi. Tu représentes mon égarement. Plus tard peut-être. Aurevoir. Il y à eu ses mots, et puis les larmes sont doucements montées, de plus en plus les lettres se troublaient, et puis ses paupières se sont fermées et les larmes sont tombées. Comme un flux interminable. Il n'y à plus de solution. Bonne nuit les petits. Et puis il y à cette âme-là. Celle qui partage ses jours comme ses nuit. Cette âme à la fois si fragile et si pure. Elle pourrait tout donner pour son sourire et son regard. Oui, mais voilà elle est loin. Loin comme beaucoup trop d'heure à herrer le visage contre la vite d'un train beaucoup trop lent. Loin comme l'infinie. Le manque est là, omniprésent. Il fait mal, il fait peur, il fait perdre la raison. Parce que les choses sont compliquées depuis le debut, alors elle se dit qu'elles ne peuvent que s'adoucir. Parce que ces rêves de Toi&Moi sont de plus en plus fréquent la nuit. Parce que oui mon amour. Oui, je crois en nous.


Renaud-Mistral Gagnant.

# Enviado el domingo 11 de enero de 2009 14:26

Modificado el lunes 12 de enero de 2009 13:23

The eighty-five

The eighty-five
"C'est mieux comme ça". J'ai beau essayer de me convaincre de ces quelques mots. J'ai beau me dire qu'on à pris des chemins différents, je t'avoue que j'ai toujours autant de mal sans toi. Parce que c'est bizarre. Du moins ça l'était, tu avais pris une grande importance à mes yeux. Je parle à l'imparfait, crois bien que notre histoire j'aurais préféré la conjuguer au futur. Je préférerai parler de nos projets plutôt que de nos souvenirs. J'ai pas les mots pour te faire revenir tu sais, je ne les aient pas eu pour te faire rester non plus, je ne comprends pas ce qui nous ait arrivé. Je ne cherche plus de réponses. Je crois que j'en aurait jamais. Je suis ivre de me battre contre du vide, je n'aime ni l'amour ni l'amitié, ni ce putain d'attachement qui fait que je pleure ta perte chaque soir, alors aujourd'hui et demain encore je fermerai les yeux avec le seul souvenir de ta voix, dans ma tête.

J'ai jamais eu les pieds sur terre, j'aimerai mieux être un oiseau.

Elle avance, elle se refuse d'écrire, comme elle l'as toujours pensé le bonheur ne s'écrit pas il se vit. Parce que le sourire est bien là, bien présent. Parce qu'elle s'abandonne de plus en plus dans des projets avec Elle* et que ça lui fait le plus grand bien. Les jours passent et elle les survole avec sérénité, comme si elle avait retrouvé son calme, sa stabilité, son aisance. Malgré tout ce qui peut être positif, elle se sent incroyablement tiraillée à l'intérieur. Du rire aux larmes. Des transitions qui lui font mal au fond de la gorge. Elle veut avoir la possibilité de le regarder encore une fois, et de lui glisser quelques mots venus de nul part. Elle veut pouvoir se dire que la vie est faite ainsi. Les larmes montent. Jeune fille trop immature, trop insouciante. Jeune fille qui ne comprends toujours pas pourquoi les plus belles histoires ont une fin.


J'voudrais voir le monde à l'envers, si jamais c'était plus beau.

Ptitbou sais-tu à quel point je tien à toi ? Cette nuit, j'ai essayer d'imaginer ce que serai ma vie sans toi. Tu sais, ton regard, ta bienveillance, tes mots. Pourquoi es-tu la seule à comprendre lorsque tout dérape ? Pourquoi es-tu la seule à savoir m'apprivoiser ? Je ne sais pas Ptitbou. Je ne sais pas. J'était là, mais je n'ai rien dit. Je n'ais pas trouver les mots tu sais. Je regrette. Je suis là. Tu sais, comme avant toi&moi. Je suis là pour balayer devant ta porte, pour tuer tes démons. On y arrivera tu sais. On à soulever des montagnes, on en à briser des murs à deux. On est tombé. Mais on s'est toujours relever. A terre, les os rompus, je serai là. Je serai là pour exorciser ta peine. Pour soigner tes maux. Je ne te laisserai pas filer. Pas toi, pas nous. "Ne m'cours pas après. Sauf si t'es pret à m'attraper".
Moi je suis prète. Moi, je cours vite. Pour toi.

# Enviado el domingo 14 de diciembre de 2008 05:39

The eighty-four

The eighty-four
... Elle ne peut plus se taire.

Dis moi A. Dis moi pourquoi tu n'es plus là. Dis moi ce qui t'as fait fuire. Dis moi pourquoi ta voix me manques tant. Dis moi. Dis moi que j'avais raison de croire en nous. Dis moi que mon étoile brille encore dans ton ciel. Dis moi que les choses vont changer. Dis moi que notre pari tien toujours. Dis moi que je vais cesser d'avoir mal en pensant à toi. Dis moi que A&A existent encore. Dis moi qu'on mangera de la Flammeckeueche juste toi&moi. Dis moi... Dis moi que tu vas revenir. Dis moi que j'attend pas en vain.

... Elle ne peut plus avancer.

Ce gout amer dans la bouche ne la quitte pas depuis hier soir. Elle n'arrive pas à faire la part des choses. Ce sujet semble trop frais, trop difficile à engager pour le moment. Elle à tellement peur d'attendre trop. Jusqu'à l'Erreur fatale. Elle ne peut concevoir ce qui pourrait arriver. Elle se couche le coeur lourd son visage en tête. Ne me quittes pas. Ne m'abandonnes pas. Pas toi, je t'en prie. Elle aimerai tellement comprendre, trouver les mots justes, lui prendre la main tellement fort que plus rien n'irait mal. Elle tient à Elle* comme à la prunelle de ses yeux. Elle ne veut pas avoir à imaginer sa vie sans elle. Elle l'aime démesurément.

Elle ne peut plus l'oublier.

Cette personne est rentrée dans sa vie à la manière d'un éclaire qui frappe le sol. Boulversant son quotidien, elle a apporté vie et couleurs à ses paysages. Ses mots bercent ces nuits, comme une douce mélodie dont on devient trop vite accro, dépendant, ivre. Elle à su prendre place discraitement. Son rire résonne en elle. Sa présence la réconcillie avec ses démons un peu plus chaque jour. "Ah Merde".

Elle ne peut plus parler.

Dis moi M. Dis moi que tu reviendras. Dis moi que tu m'entends. Dis moi que mon espoir te soulage. Dis moi que nos maux n'étaient que des passades. Dis moi que tu vas te battres. Dis moi que tu te souviens de nos promesses. Dis moi que nous nous retrouverons. Dis moi que je suis exaspérante. Dis moi que tu as besoin de moi. Dis moi que tu t'en sortira. Dis moi que tu m'aimes, que tu m'aimes à la haine.


# Enviado el viernes 21 de noviembre de 2008 11:32

The eighty-three

The eighty-three
Avec le coeur partagé en deux elle laisse aller ses mots ce qu'elle ne s'était pas autorisé depuis un long moment, par manque de temps, de courage et peut etre par peur, encore et toujours. Les jours passent et ils ne se ressemblent pas une seule seconde. Aspirée, inspirée et décidé elle survole chaque minutes avec une légèreté qu'elle lui procure. Elle ne veut pas s'étendre sur ce sujet, elle à décidé d'être égoiste et de tout garder, des premiers mots aux derniers. Elle*.

Elle reste hantée par sa non-présence. Cette situation lui fais peur chaque jours un peu plus, comme si elle ne pouvient rien faire d'autre qu'esperer. Sauf que l'espoir n'a jamais était son point fort, sauf qu'on ne joue pas lorsqu'une personne est en jeu, et surtout pas lorsque c'est Marion. Elle relit un petit bout de leurs conversation chaque jour. De cette histoire commencé le 17 juin elle ne souhaite qu'une suite, avec joies larmes et prises de tête. Mais forcée de constaté qu'il n'y plus de ça, plus rien. Ouvre les yeux Marion, ouvre les yeux et bats toi, pour toi, pour elles, pour tous. Ta lumière me manque.
Je me heurte encore et toujours sans toi.

Devoir s'expliquer sur ses moindres faits et gestes l'exaspère de plus en plus. Face à ces personnes elle se sent si faible et fragile, elle n'arrive pas à trouver les mots, alors elle encaisse une fois de plus. Peut-être l'a t-elle bien mérité ? Elle ne sait pas, elle ne sait plus. Cette personne, malgré son absence ces derniers mois à toujours était celle qui la résonait en quelques mots, calmes mais non moins importants. Elle se tape contre leurs murs créés uniquement de non-sens et d'incompréhension.

Tant de sujet la percute, tant de mots qu'elle aimerait donner ici et là. Mais elle ne peut pas, elle ne peut plus, les doigts gelés elle achève ces quelques mots. Les yeux embués elle écoute toujours les mêmes musiques. Ivre de manque. Lasse d'avancer. Elle veut la voir réintégré son univers. Point final.

# Enviado el jueves 13 de noviembre de 2008 15:41

Modificado el viernes 20 de febrero de 2009 19:23