The sixty fifth

The sixty fifth
Elle à envie d'écrire, de se lester du poig qu'elle sent reposer sur ses épaules, depuis deux jours elle tourne en rond et cherche l'inspiration, les bons mots pour commencer et qu'ils filent sans qu'elle ne s'en rende compte. Un regard inerte. Les yeux gonflés de regret, elle lutte à les ouvrirent sans que l'image perçue ne la meurtrise. Comme une nausée de cet exterieur emplit de gris, comme une ressemblance avec son intérieur à elle. Comme si tout ce qu'elle découvrait avait un gout de déjà vu. Comme si tout n'était rien. Elle voudrait fermer les yeux, se boucher les oreilles et déambuler dans les rues qu'elle aime tant. Elle voudrait ne plus rien comprendre ne plus rien voir, elle voudrait laisser son imagination recréer ce monde. Il y à tellement de chose en elle dont elle voudrait se débarasser, elle voudrait repartir sur des bases solides. Elle est consciente d'en demander beaucoup trop. Elle ne se cerne plus elle même. Les idées et les attentes qui lui passent par la tête ne lui ressemblent plus. Elle ne respire plus pour découvrire mais par nécéssité.

"Je dois partir maintenant
Et laisser tourner la Terre
Et laisser la poussière du temps
Recouvrir notre histoire entière."

Elle est retombé sur de vieilles musiques par hasard, vous savez chaque personne s'identifie à une série, à un livre, à une musique. A chaque musique elle associe un moment de sa vie, une émotion, parfois même une personne. Parce qu'en écoutant celles-ci les sensations reviennent petit à petit. Les paroles la touchent et la fond voyager. Elle se sent basculer d'humeurs en humeurs depuis quelque jours. Devenu lunatique par la force des choses. Parce qu'il faut peut-être se faire du mal pour retrouver le bien ? C'est ce qu'elle se dit depuis quatre mois mais à part le mal elle n'a rien découvert. Peut-être est-ce trop tôt, ou peut-être qu'elle était trop jeune et que tout ceci était trop dur pour elle ? Ces choses endormies se reveille sans qu'elle ne le veuille. Elle tente de faire passer le temps, mais chaque seconde lui pèse sur le coeur comme des heures. Elle voudrait refaire le monde, refaire sa vie et changer de direction. Elle voulait tellement oublier, donner le change et tenir les apparences. Elle voulait tellement croire que tout allait bien, rebondir et tout recommencer. Mais à trop vouloir se lever on fini par retomber.


(L)
# Posté le jeudi 03 juillet 2008 08:05
Modifié le jeudi 03 juillet 2008 14:35

The sixty four

The sixty four
Elle ne trouve plus les mots, elle essaye pourtant. Trop instable, ces mots ne sont que sucession de contradiction. D'un jour à l'autre l'espoir devient l'abandon. Elle ne se relit plus, elle se déteste de tant de choses . Elle voudrait tellement un déclique. Dans quel but ? Elle ne le sait pas, mais elle voudrait être surprise, elle voudrait trouver un nouveau souffle. Ni trop éphémère, ni trop brutale, le juste milieu. De facon à ce qu'il ne l'effraie ni la laisse sur sa faim. Elle voit tellement d'âme partager sa vie, tellement d'âme qui vont et viennent mais surtout qui partent. Il y à t-il une formule magique pour parer à nos sentiments ? Aux mures il y à des photos cornées , d'autres arrachées, et bien sur celles remplacées. Parce que la roue tourne, et elle veut croire qu'elle s'arretera sur la case JackPot pour une fois. Parce qu'espérer est la seule chose qui lui reste, alors elle en abuse chaque jour un peu plus de façon à pouvour enfin voir le bout de ce tunnel.

I'll be waiting...

Les évènements lui tombent dessus sans qu'elle ne puisse vraiment les controler. Elle sent que l'histoire se répète une seconde fois, aux moindres petit détails assez troublants. Beaucoup trop compliqué à gérer elle prefera peut-etre fuir cette fois-ci ? Bien que les sentiments ne soient pas les mêmes, la culpabilité la ronge. Elle s'accroche aux peu de valeurs qu'elle à, et elle entend cette voix dans sa tête qui lui crie qu'il ne faut pas. Elle lui dit des mots identiques à ceux d'y à 7 mois. Elle avait à l'époque décidé de l'ignorer pour la premiere fois de sa vie, et elle doit dire que malgré les ennuis, et les larmes elle à surtout rencontré une merveilleuse personne, vous savez, un regard perçant, quelques mots troublants et un tout qui la pousse à se surpasser lorsqu'elle voudrait tout abandonner. Merci. Parce qu'elle pense à pas mal de personne à la minute même et en écrivant ces quelques derniers mots, elle voit vos visages devant ses yeux. Parce que si elle devait retenir une leçon d'humanité de toute cette année, ce serait surement que l'amitié est la plus belle des valeurs. Du moins la plus belle qu'elle eu toucher du doigt.



(L)
# Posté le lundi 30 juin 2008 17:08
Modifié le lundi 30 juin 2008 17:34

The sixty three

The sixty three
L'écriture se fait rare. Elle peine à garder les yeux ouverts, elle ne voit plus d'intérêt à beaucoup de chose. Elle vit à l'envers, mais se demande pourquoi il faudrait avoir un sens à tout. Désordonnée et instable. Elle se rend compte que ses propos ne sont pas cohérents, lorsqu'elle est en confiance des mots sortent, bourrés de haine envers cette personne, elle se fait peur à haïr. Jeune occidentale pourrie gâtée qui, bien ancré dans son rôle, hésite pour un oui ou pour un non. Elle le veut sans l'avoir, elle veut tout et son contraire, elle veut mais n'a pas. Parce que les plus belles choses ne s'achètent pas. Elle lui offrent ses sourires, et vous savez, pour elle c'est suffisant. Les jours sont trop court, elle doit faire des choix aussi douloureux soit-ils. Elle respire, ouvre les yeux et savoure ces instants qui semblent si parfaits. Jeune occidentale voudrait voir le soleil, non pas le soleil d'ici, ni le soleil d'ailleurs. Celui de CE la-bas. Elle voudrait les rires et les gazouillis. Elle le voudrait. Vous savez, elle voudrait juste le tenir contre elle. Le mascara lui brûle les yeux, vous savez c'est lui qu'elle veut. Juste lui.


Aujourd'hui j'en viens aux mots pour ne plus en venir aux larmes...


Elle écoute ces vieilles musiques qui lui rappelle ces années passées à toute vitesse. Elle se trouve tellement différente de celle qu'elle était avant. Tellement différente de celle qu'elle voulait être. Une utopie difficile à digérer. Un goût de regret sur les lèvres. Elle s'évertue à se protéger de tout et de tous le monde, en vain bien évidemment. Il serait tellement plus facile de ne rien ressentir. Mais non, il y à ces sentiments, ceux qui troublent le regard, ceux qui vous transportent, ceux qui explosent en vous. Ce sont ses préférés. A trop se protégé elle devient d'autant plus vulnérable. Elle tourne en rond, et se déteste à chercher la petite bête, alors qu'il est sûrement la meilleur chose qu'il lui soit arriver ces derniers temps. Elle veut tellement y croire. Elle veut croire que la roue tourne. Elle veut tellement croire que demain sera mieux qu'hier. Elle veut tellement croire que c'est son tour, son tour de l'oublier, d'avancer et de respirer, sans regarder derrière son épaule, sans baisser les yeux, sans se mordre les lèvres. Mon dieu elle veut vivre. Vivre


(L)
# Posté le vendredi 27 juin 2008 21:27
Modifié le samedi 28 juin 2008 07:54

The sixty two

The sixty two
Il y à des mots qui ne peuvent pas sortir. Il n'est plus question de volonté mais juste d'obligation. Elle tente d'esquiver les sujets douloureux. Elle ne regrette rien, il n'y à qu'une petite voix dans sa tête qui lui crie que ses agissement ne lui ressemblent pas. Petit voix teméraire et décidée à avoir raison d'elle. Il y à ces moments de sa vie qu'elle ne sait aborder. Il y à les peurs, les doutes et les regrets. En général elle doute parce qu'elle à peur de regretter. Il y à des exeptions à toute les grandes vérités, elle en à fait la belle, douce et agréable expérience. Il y à certaines choses qui la dépassent, la rendent poussière, vacillante légère et principalement incontrolable. Parce qu'il est peut être bon parfois de ne pas penser aux conséquences de ses actes ? Ses doigts hésitent et se font violence. Elle veut controler ses mots. Elle joue avec eux entre réalité et fiction et vous imagine ébété essayant de disserner la part du vrai et du faux. Parce que ce combat elle l'a mené pendant plusieurs mois et qu'elle n'en sors pas grandit, au contraire.

Le regard noir et le coeur lourd elle ouvre les yeux avec un gout amer dans la bouche, freinée par cette lumière aveuglante. Elle fuit le reflet du miroir qui l'insulte de plus en plus. Elle baisse les yeux et continue son chemin, la tête bourrée de question. Elle s'est mise des barrières autour d'elle il y à bien longtemps, et n'est plus capable de les enlever. Peut etre que parfois elle devrait réfléchir avant d'agir. Mais bien souvent, elle subit ses pensées, elle subit vos réflexions, et principalement elle subit votre regard. Elle à apprit à faire avec, mais elle prefererait d'autant plus apprendre à faire sans. Elle sent un début d'été chargé de compléxité et de complexe. Elle sent ce petit bou, aussi minime soit-il, d'elle s'échaper en même tant que lui. En fait, le temps passe vite et elle ne sera pas là pour le triste, grand jour. Elle peine à déglutir et à ravaler sa peine, sa déception et son amertume. L'empreinte que chaque individus laisse sur nos coeur ne peut être qu'évaluer lorsqu'on le perd.




(L)
# Posté le dimanche 22 juin 2008 20:36

The sixty first

The sixty first
Les larmes aux bords des yeux et les mains tremblantes elle commence à noircir cette page. Malgré tout, elle garde son l'auto-censure aux bouts des doigts, elle ne veut pas avoir quoi que ce soit à se reprocher. Elle avait retrouvé une certaine stabilité, et balayée de pleins fouets elle retrouve sa haine et ses peurs. Elle essaye de se plonger dans le noir et de se forcer à oublier, mais cette descente dans ses enfers à elle la tien éveillée. Elle regarde son écrant et en l'espace de 1heure et 29 minutes elle s'écroule violemment. Au fil de sa lecture elle sent sa respiration se couper, elle n'arrive ni à respirer ni à se calmer, comme lorsque l'on plonge dans un bain glaciale, tout le corps réagit aux premières sensations, là ce fut aux premiers mots.

Durant ces six derniers mois elle à connut ce qu'elle ne souhaite à personne. Parce que cette personne aura rongé ses doigts, affaiblit son moral et surtout tué ses rêves."Malgré cette instabilité omniprésente elle tentait de comprendre et d'accepter. Durant tout ce temps elle voulait des réponses. Elle les a eu, peut-être trop violentes mais bien réelles." Elle ne peut ni ne veut réellement rentrer dans les details.Il y à des traces partout de cette époque, elle les effacera une à une. C'est fou comme l'homme peut être capable du meilleur, comme du pire.
Elle aura était son pire bercée dans des illusions de bonheur et c'est surement cela qui lui fait le plus mal.

Elle à cette envie de vomir, vomir sur ce qu'elle est et surtout sur ce qu'elle est devenue. Elle regrette ces putains de mois là tête dans le noir, l'âme plus bas que terre. Elle regrette tout le mal qu'elle s'est fait, elle regrette cette inquiètude et elle regrette surtout de ne pas avoir su écouter ceux qui avaient raison. Elle regrette d'avoir tout donné à quelqu'un qui l'a piétiné, usé, et surtout déçue. Donner sa confiance aveuglément elle l'a toujours fait. Elle n'avait jamais vraiment eu à s'en plaindre. Peut etre trop naive, elle croyait en l'amitié en l'amour et aux sentiments humains. Tu as tuée ses plus pures croyances.
Tu as peur de nous perdre ? Tu as raison. Tu m'as perdu.



(u)
# Posté le mardi 17 juin 2008 19:15
Modifié le mercredi 18 juin 2008 05:48