"C'est mieux comme ça". J'ai beau essayer de me convaincre de ces quelques mots. J'ai beau me dire qu'on à pris des chemins différents, je t'avoue que j'ai toujours autant de mal sans toi. Parce que c'est bizarre. Du moins ça l'était, tu avais pris une grande importance à mes yeux. Je parle à l'imparfait, crois bien que notre histoire j'aurais préféré la conjuguer au futur. Je préférerai parler de nos projets plutôt que de nos souvenirs. J'ai pas les mots pour te faire revenir tu sais, je ne les aient pas eu pour te faire rester non plus, je ne comprends pas ce qui nous ait arrivé. Je ne cherche plus de réponses. Je crois que j'en aurait jamais. Je suis ivre de me battre contre du vide, je n'aime ni l'amour ni l'amitié, ni ce putain d'attachement qui fait que je pleure ta perte chaque soir, alors aujourd'hui et demain encore je fermerai les yeux avec le seul souvenir de ta voix, dans ma tête.
J'ai jamais eu les pieds sur terre, j'aimerai mieux être un oiseau.
Elle avance, elle se refuse d'écrire, comme elle l'as toujours pensé le bonheur ne s'écrit pas il se vit. Parce que le sourire est bien là, bien présent. Parce qu'elle s'abandonne de plus en plus dans des projets avec Elle* et que ça lui fait le plus grand bien. Les jours passent et elle les survole avec sérénité, comme si elle avait retrouvé son calme, sa stabilité, son aisance. Malgré tout ce qui peut être positif, elle se sent incroyablement tiraillée à l'intérieur. Du rire aux larmes. Des transitions qui lui font mal au fond de la gorge. Elle veut avoir la possibilité de le regarder encore une fois, et de lui glisser quelques mots venus de nul part. Elle veut pouvoir se dire que la vie est faite ainsi. Les larmes montent. Jeune fille trop immature, trop insouciante. Jeune fille qui ne comprends toujours pas pourquoi les plus belles histoires ont une fin.
J'voudrais voir le monde à l'envers, si jamais c'était plus beau.
Ptitbou sais-tu à quel point je tien à toi ? Cette nuit, j'ai essayer d'imaginer ce que serai ma vie sans toi. Tu sais, ton regard, ta bienveillance, tes mots. Pourquoi es-tu la seule à comprendre lorsque tout dérape ? Pourquoi es-tu la seule à savoir m'apprivoiser ? Je ne sais pas Ptitbou. Je ne sais pas. J'était là, mais je n'ai rien dit. Je n'ais pas trouver les mots tu sais. Je regrette. Je suis là. Tu sais, comme avant toi&moi. Je suis là pour balayer devant ta porte, pour tuer tes démons. On y arrivera tu sais. On à soulever des montagnes, on en à briser des murs à deux. On est tombé. Mais on s'est toujours relever. A terre, les os rompus, je serai là. Je serai là pour exorciser ta peine. Pour soigner tes maux. Je ne te laisserai pas filer. Pas toi, pas nous. "Ne m'cours pas après. Sauf si t'es pret à m'attraper".
Moi je suis prète. Moi, je cours vite. Pour toi.